chapitre 4 : l'anniversaire

chapitre 4 : l'anniversaire
Harry discutait avec Luna Lovegood lorsque, la sonnette de la porte d'entrée retentit

- Excuse moi, dit Harry à Luna.

Il se rapprocha de la porte qu'il ouvrit.

- Bon anniversaire Harry, s'écria Hermione dès qu'elle vit Harry.

- Bonjour Hermione, répondit Harry ravi.

Il s'écarta de la porte.

Hermione entra suivit de près par Ron.

- Bon anniversaire vieux, dit Ron.

- Merci, répondit Harry.

Harry regarda son salon. Pour son anniversaire Ginny avait invité ceux qu'elle appelait affectueusement « les couples d'amis ». Les « couples » étaient Ron et Hermione, Neville et Susan, Luna et Colin Crivey.

Harry était étonné de voir Luna et Colin ensemble. Ils travaillaient ensemble au Chicaneur, c'est ce qui les avait rapprochés. Luna était journaliste et Colin était photographe. Ginny elle n'avait manifesté aucune surprise lorsque les deux amoureux s'étaient révélés.

Harry regarda d'un ½il amusé, Ron amener des cousins à Hermione pour qu'elle soit plus à l'aise sur sa chaise. Pour le remercier de son énième signe d'attention excessif, Hermione frappa discrètement Ron avec l'un des cousins.

- Je suis enceinte, rappela Hermione. Pas en sucre.

- Je le sais bien, dit Ron fautif.

Pendant le repas, Luna avait raconté le récit de l'expédition qu'elle avait mené à la recherche des Ronflak Cornus. En plus des trépidant témoignage de Luna pour le Chicaneur, Colin était parvenu à saisir quelques clichés des créatures jusque là imaginaire, ce qui avait donné plus de crédibilité au Chicaneur.

Malgré la bonne ambiance et la bonne volonté de Ginny, Harry ne parvenait pas réellement à se détendre.

Il pensait sans cesse aux récentes attaques, dont le Royaume-Uni semblait ne pas être le seul pays victime. D'autres pays européens, subissaient d'étranges attaques semblables. Harry passait son temps à essayer de comparer ses théories avec celle de Ron.

- ... un sortilège en sommeil, explique Harry à voix basse. Un sort reçu, il y a plusieurs années et qui ne serait actif que maintenant.

- Dans ce cas Érin Brooks et Spencer Andrew devraient avoir quelque chose en commun, rejeta Ron, et ce n'est pas le cas... et aucune trace de sortilèges n'a été trouvé. Et si l'on ajoute les attaques dans le reste de l'Europe...

- Peut-être qu'ils ont été choisit au hasard, persista Harry. Et pour la trace des sorts, ce ne serait pas la première fois qu'un sorcier suffisamment puissant parviendrait à les masquer...

- Les deux qui étaient capable de faire ça, était Dumbledore et Tu-Sais-Qui, ils sont tous les deux morts, expliqua Ron.

- Uniquement en Angleterre, on ne connaît pas bien les grands sorciers des autres pays, rappela Harry.

- Il y aurait un déclencheur au sortilège, dit Ron en réfléchissant.

- Oui, dit Harry soulagé que Ron commence à voir les choses comme lui.

- Le problème c'est que ces attaques n'ont pas été simultanées, dit Ron. Il faudrait trouver la première attaque de la liste.

- Il y en a eu une en Grèce et une en Albanie vers la fin Juin, et trois autres en Croatie, en Roumanie et en Bulgarie durant le mois de juillet et avant celle d'Andrew, explique Harry.

- Le truc, c'est de savoir, lesquelles font parties de notre liste, dit Ron.

- Ça s'accélèrent en tout cas, fit remarquer Harry. Il y en a de plus en plus et sur une zone plus grande, la dernière attaque a eu lieu ce matin au Nord du Niger.

- Tu crois que Tu-Sais-Qui pourrait être derrière tout ça ?demanda timidement Ron. Que se serait lui qui aurait jeté des sortilèges en sommeil ?

- Quel âge à le meurtrier le plus jeune déjà ?demanda Harry.

- Sept ans, répondit sombrement Ron. C'était dans le sud de la France, il y a trois jours. Un gamin qui n'avait pas encore révélé ses talents de sorciers. Il a tué sa s½ur avec la baguette magique de son père.

Harry ne pouvait s'empêcher d'être soulagé de ne pas avoir eu à s'occuper de ce genre d'affaire.

- Si Voldemort est derrière tout ça cela voudrait dire qu'il aurait jeté ces sorts après sa résurrection, déduit Harry.

- Qu'est-ce que vous mijotez avec ces messes basses ?demanda Ginny de l'autre bout de la table.

- Rien, répondirent Ron et Harry en s'écartant l'un de l'autre.

Ginny fit une petite moue dubitative.

- Toujours pas d'explications aux crises de folies ?demanda Hermione.

- Quoi ?demanda Ron étonné.

- Bien que tu cherches à m'épargner le dur monde extérieur depuis que je suis enceinte, je travaille au ministère et je lis la Gazette du Sorcier, rappela Hermione à Ron. Je suis au courant de toutes ces attaques et je sais également que tous les ministères de tout les pays du monde commencent à paniquer.

Ron fit une grimace.

- Je n'aime pas que tu te tracasses pour rien, dit Ron. Ce n'est pas bon pour toi, tu pourrais peut-être arrêter de tr...

- Non, interrompit Hermione. Alors ? Harry ?

- Ben, on patauge, confia Harry.

- Vous me donnerez une interview ?demanda Luna à Ron et Harry.

- Seul le Bernard Cramer a le droit de communiquer sur les affaires en cours, dit Harry.

Luna paru déçu, durant un dixième de seconde avant de récupérer sa gaîté habituelle.

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Après le dessert, Ginny fit monter tout le monde à l'étage pour montrer la chambre d'amie flambant neuve.

Harry pensait fermer la marche en montant les escaliers, mais il fut stoppé par Neville qui lui agrippa le bras.

- Je peux te dire un mot ?demanda Neville à voix basse.

- Oui, répondit Harry surprit.

Le reste du groupe disparu à l'étage sans se rendre compte de l'absence d'Harry et de Neville.

- Harry dis-moi, est-ce qu'il y a une explication pour ces attaques à travers l'Europe ?demanda brutalement Neville.

- Je n'ai pas le droit de te donner une réponse précise, dit Harry étonné.

- Je le sais bien, répondit Neville. Mais je ne dirais rien... Après tout ce qu'on a vécu, il y a trois ans... Tu sais que tu peux me faire confiance.

Harry hésita.

- Eh bien, commença Harry. Il n'y a aucune explication plausible et cela empire.

Neville parut encore plus effrayé.

- À ton tour, dit Harry.

- Quoi ?demanda Neville.

- Dis moi ce qui te tracasse ?demanda Harry. Je sais bien que quelque chose t'inquiète.

Neville se mordit la lèvre.

- Depuis fin juin, commença Neville. Au début j'étais aux Seychelles, je me suis dit que là-bas, c'était peut-être différent. Mais une fois rentré, c'était toujours pareil...

- Neville, je ne comprends pas de quoi tu me parles, avoua Harry.

- Je les sens d'ici, expliqua Neville. La seule fois où je les sentais comme ça, j'étais à quelques mètres...

Harry sentit la panique monter en lui.

- Neville ?interrogea Harry anxieux.

- Les Forêts de Kodrulles grondent, Harry, lâcha Neville angoissé.

- Les rideaux sont très jolis, dit Susan.

Harry regarda les escaliers, où les invités et Ginny descendaient.

Harry se détourna pour cacher la peur qui avait envahi son visage.

À part Neville, il n'y avait que Voldemort capable de trouver les Forêts de Kodrulles, était-il bien mort ? La prophétie était-elle bien accomplie ?

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Les invités étaient partis assez tôt, on était en semaine, et tout le monde travaillait le lendemain. Harry et Ginny débarrassaient la table.

- Neville et Susan sont adorables ensemble, dit Ginny.

Encore une fois Harry n'écoutait Ginny que d'une oreille distraite.

- Susan m'a dit que les Seychelles, c'est vraiment super, dit Ginny.

Et si Neville se trompait ?pensa Harry.

- Par contre Susan, m'a dit que Neville c'est lassé dès la fin du mois de juin, continua Ginny.

Toutes les attaques ont commencer aux alentours de l'Albanie, avant de s'étendre progressivement, pensa Harry.

- Si un jour tu te décides à prendre des vacances on pourrait peut-être y aller, dit Ginny. Kyle acceptera de me donner des vacances facilement.

Harry revint aussitôt à la réalité.

- Pourquoi ton supérieur Kyle Sanders accepterait de te donner des vacances facilement ?demanda Harry suspicieux.

- Parce que j'attends toujours que tu en prennes pour pouvoir caler une partie de mes congés dessus, expliqua Ginny. Mais comme tu n'en prends jamais, moi non plus je ne prends quasiment jamais de vacances.

- Ha !dit Harry soulagé.

Il n'aimait pas beaucoup Kyle Sanders, il était jeune, travaillait avec Ginny. Et Harry avait entendu deux stagiaires parler de lui, les gloussements des deux jeunes filles avait achevé de le convaincre qu'il n'aimait décidemment pas Kyle Sanders.

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Harry surveillait la vaisselle qui se lavait toute seule, pendant que Ginny nettoyait le salon.

La première attaque étrange avait eu lieu en Albanie, les suivantes en Grèce, en Croatie, en Roumanie et en Bulgarie. Mais alors pourquoi l'Angleterre a été touchée si rapidement ? À ce moment là, les attaques étranges ne s'éloignaient pas autant de l'Albanie. Pourquoi Spencer Andrews avait-il fait l'exception ? Andrew ?...Andrew...?

Harry était persuader d'avoir loupé quelque chose.

Andrew ? Liverpool ?

Soudain ça lui revint, l'homme à qui avait appartenu le Gant de Serdaigle, le Gant dans lequel Voldemort avait caché l'un de ces Horcruxes, l'Horcrux qu'il avait dissimulé dans les Forêts de Kodrulles... Cet Homme... il s'appelait Andy Andrew et il habitait Liverpool.

# Posté le dimanche 04 novembre 2007 12:24

songes utopiques

songes utopiques
Aussi imprévisible que puissant
Il est né d'un regard.
Amour.
Des yeux si beaux, si dangereux
Car si on y plonge de trop
On s'y noie
Avec délice...
Le temps se joue de moi
Parfois si long sans toi
Et si court en ta présence
Que je ne sais comment
Te demander
Amour...
Semblerait-il si utopique
De partager avec moi
Un grand chapitre
De ce bouquin appelé vie?

# Posté le samedi 06 octobre 2007 16:56

Modifié le samedi 06 octobre 2007 17:33

chapitre 3 : l'imprimerie des Fleurys

chapitre 3 : l'imprimerie des Fleurys


Plus d'une semaine s'était écoulée depuis l'attaque de la librairie.

Les Aurors avaient informé les journalistes que Spencer Andrew avait eu une crise de folie, qui avait conduit à cette catastrophe.

Les moldus ne s'étaient rendu compte de rien. En passant devant une boutique d'électroménager moldu, Harry avait même vu à la télé le policier Haaker faire une déclaration à la presse ou il décrivait les effets de la soit disant fuite de gaz.

Pour son procès, Andrew avait confié aux aurors qu'il allait plaider coupable. Les collègues d'Harry et le département de la justice magique, trouvaient que cette histoire était limpide et serai vite réglée.

Pourtant Harry trouvait que quelque chose clochait, il aurait été incapable de dire quoi. Et c'était justement pour ça qu'il lisait et relisait chaque rapport de chaque aurors et de chaque membre de la Brigade Magique qui avait travaillé sur le dossier Spencer Andrew.

- Hé Harry !appela Ron.

Harry leva la tête, Ron le regardait par dessus la cloison qui séparait leurs deux boxes.

- Tu es au courant pour ce qui c'est passé à Azkaban ?demanda Ron.

- Non, répondit Harry intéressé.

- Macnair, le mangemort qui était bourreau lors de l'exécution de Buck, il est devenu dément, raconta Ron. Il a attaqué son gardien, et il a sauté par la fenêtre de sa cellule qu'il a réussi à détruire

- Il a réussi à détruire une fenêtre d'Azkaban ?demanda Harry incrédule.

- Ouais, c'est dingue les sorts d'emprisonnements les plus puissants sont à Azkaban, dit Ron. Et Macnair n'a jamais été fiché comme un mangemort très puissant.

- Et le gardien que lui ai t-il arrivé ?demanda Harry.

- Il est à St Mangouste. Macnair aussi, il parait qu'il hurle à la mort sans arrêt, il aurait des visions selon les guérisseurs, répondit Ron.

Une bruyante alarme retentit. Harry tira sa chaîne autour du cou avant que la plaque ne le brûle. Puis, il prit sa baguette et se dirigea rapidement vers les portes en chêne. Ron le suivait de près.

Il y avait la quasi-totalité des aurors présents dans les bureaux. Et pratiquement tous se dirigeaient vers les ascenseurs pour atteindre l'aire de transplanage.

Partis parmi les premiers, Harry et Ron parvinrent à entrer dans le premier ascenseur.

Hedda Mitchelle, entra un code sur les boutons d'accès au étage, qui fit directement monter l'ascenseur jusque dans l'Atrium. Hedda Mitchelle travaillait depuis vingt ans en tant qu'auror, elle avait de très épais cheveux gris retenu par une barrette.

Pendant les quelques secondes que dura le voyage, Harry regarda sa plaque.

Attaque dans usine sorcière
Transplaner immédiatement
Imprimerie des Fleurys
Bloomsbury.
Derbyshire

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Harry avait atterrie, avec les autres aurors, en face de se qui ressemblait en extérieur à une écurie.

Soudain une vague de cris stridents retentirent de l'intérieur du bâtiment.

Harry se précipita vers le portail d'accès. À ses cotés, il sentit la présence de Ron et des autres aurors qui étaient monté dans le premier ascenseur.

David Mattews lança un sort sur le portail qui s'ouvrit automatiquement.

Harry entra et sauta rapidement sur le coté pour éviter une lourde machine qui avait été projeté contre lui.

Harry ne se redressa qu'à moitié, restant caché par un bureau. Au centre de l'usine, il vit une femme qui devait avoir une bonne cinquantaine d'années, debout, une baguette à la main.

Furieuse et enragée, elle lança une flopée de sortilèges contre les aurors.

David fut projeté en direction du plafond, Ron fut pétrifié sur place.

Harry fut surpris par la puissance et la rapidité de la femme. Harry vit Hedda Mitchelle, tirer Ron en arrière.

Les aurors s'étaient tous mit hors d'atteintes des sorts de la femme, qui ne s'arrêta pas pour autant de jeter des sorts dans tout les sens.

- Prévenez St Mangouste, ordonna Timmy Stick.

Harry vit David Mattews avec du sang sur la tempe, transplaner.

Harry regarda attentivement l'usine d'imprimerie dévastée autour d'eux. Il vit quelques personnes qui c'était réfugié sous une machine plus grosse qu'un bus. Parmi eux, Harry reconnu Théodore Nott qui avait fait sa scolarité en même temps que lui. Ailleurs, des corps étaient étendus sur le sol parmi, des rouleaux de papiers déroulés et des flaques d'encres noires.

Lorsque Harry avait plongé sur le coté, il s'était isolé des autres aurors, il gardait un ½il sur eux. Il vit Ron debout, et passablement énervé. Harry chercha le regard de l'un de ses collègues lui indiquant à quel moment le groupe d'aurors, resté à l'abri en arrière se déciderait à attaquer. Enfin, il croisa le regard de Kingsley.

Kingsley leva trois doigts, puis il en baissa un, puis un autre, puis le dernier.

Aussitôt Harry se leva de sa cachette.

- Stupéfix, lança Harry en même temps qu'une vingtaine d'autres aurors.

La femme tomba à terre.

Harry se précipita vers elle, il repoussa la baguette magique de la femme au loin. Puis il la ligota.

- Les soigneurs arrivent, lança une voix.

Harry garda sa baguette pointée sur la femme, il regarda autour de lui, d'autres aurors essayaient de ranimer des sorciers à terre.

- Ranimez là, Potter, rugit une voix.

Harry se retourna et les muscles de son corps se raidir instantanément. Bernard Cramer, le directeur des aurors, Harry savait qu'il ne devait pas faire la moindre erreur en sa présence. La carrière d'Harry pouvait dépendre entièrement de Cramer.

- Evanarum, lança Harry.

La femme s'éveilla.

- Votre nom ?demanda Cramer.

- E...Erin Brooks, répondit la femme. Que s'est-il passé ?

- Vous avez fait du dégât Madame Brooks, dit Cramer. Pourquoi ?

- Du...du dégât ?demanda la femme en regardant autour d'elle.

Soudain ses yeux effrayés se fixèrent dans le vide.

- Oui, dit-elle en fermant les yeux. Je me souviens.

- Alors pourquoi ?demanda froidement Cramer.

- Je ne sais pas, répondit Erin Brooks.

- Ils vont nous faire une épidémie, grogna Cramer.

Erin Brooks semblait être sur le point de s'évanouir.

- Potter, emmener Madame Brooks dans les cachots du ministère, ordonna Cramer. Weasley, Stick, Mitchelle !allez avec eux.

Harry releva Erin Brooks et transplana avec elle.

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Arrivé sur l'aire de transplanage du ministère, Ron aida Harry à maintenir Erin Brooks debout.

Hedda Mitchelle fonça vers l'ascenseur, en demandant à tout le monde de s'écarter.

Avec Stick, ils pénétrèrent dans l'ascenseur. Hedda Mitchelle entra un code qui fit descendre directement l'ascenseur au département des mystères.

- Vous êtes Harry Potter ?demanda soudain Erin Brooks.

- Oui, répond Harry gêné.

La porte de l'ascenseur s'ouvrit. Ils avancèrent dans le couloir sombre, puis ils bifurquèrent vers la gauche où une ouverture donnait accès à une flopé de marches.

Ils descendirent toutes les marches et ouvrirent l'une des deux portes. Puis ils descendirent un nouvel escalier. Ils descendirent encore tout en bas.

Puis Ron ouvrit une porte qui menait à un large couloir. Tout autour du couloir, une vingtaine de cellules étaient masqués par d'épaisses portes noires.

- On a une cliente pour toi, Leny, annonça Timmy Stick.

Harry se retourna et vit un bureau derrière lequel un vieil homme fatigué était assis.

- Elle à fait quoi ?demanda Leny d'une voix morne.
- Elle a attaqué ses collègues de travail, répondit Hedda Mitchelle.

- Son nom ?demanda Leny.

- Erin Brooks, répondit Harry.

Leny prit des clés sur son bureau, et les conduisit jusqu'à la cellule numéro sept.

Harry et Ron assirent Erin Brooks sur une chaise au milieu de la cellule, ils défirent ses liens.
Puis ils sortirent.

- Beaucoup de client en ce moment Leny ?demanda Timmy.

- Avec celle là oui, répondit platement Leny. J'ai trois clients qui viennent en attente de leur procès, Andrew qui est toujours interrogé et Lestrange que vous m'avez ramené.

- Bon et bien à plus tard Leny, lança Timmy.

- Ouais, à plus tard, répondit Leny d'une voix fatiguée.

# Posté le dimanche 23 septembre 2007 10:19

Modifié le lundi 24 septembre 2007 00:49

chapitre 2 : ensorcelé en librairie

chapitre 2 : ensorcelé en librairie


Harry ouvrit les yeux, il avait atterrie derrière d'énormes bennes à ordure dans une petit ruelle isolée. Il avança prudemment. Six voitures de police entouraient une librairie.

Les policiers ne paraissaient pas sur le qui vive, ce qui indiquait que la situation était à peu près calmée.

Visiblement Harry était le premier sorcier sur les lieux.

Il prit la publicité de magasin de meuble moldu que Ginny lui avait confié. Il pointa sa baguette sur le prospectus et s'avança vers une femme aux cheveux blancs qui lançait plusieurs ordres aux policiers.

Elle se faisait obéir et visiblement terrorisait les pauvres policiers fébriles devant elle.

Harry était tendu, les opérations faites en présence des moldus n'était jamais facile. Il prit une grande inspiration et accosta la femmes aux cheveux blanc.

- Agent Potter, se présenta Harry. Notre équipe a été appelée pour prendre la direction de cette affaire.

- Inspecteur Jethro, se présenta la femme sans un regard pour Harry. En quel honneur vous prenez la direction de cette affaire ?

Harry lui tendit la publicité.

L'inspecteur Jethro la parcourut rapidement des yeux.

- Très bien, agent Potter, je laisse la place à votre équipe.

Harry était soulagé, le sort avait fonctionné.

L'inspecteur Jethro leva enfin les yeux vers Harry.

- Vous avez quel âge ?demanda-t-elle surprise.

- Je viens de commencer, dit Harry.

- Où sont vos coéquipiers ?

- Ils ne vont plus tarder, répondit Harry.

Aussitôt Ron essoufflé apparut à coté d'Harry.

Harry fut aussitôt soulagé, il n'allait plus être seul, il n'aimait pas géré les moldus qui causaient toujours des complications.

- Inspecteur Jethro, je vous présente l'Agent Weasley, dit Harry en lançant un coup d'½il appuyé à Ron.

Ron regarda Harry avec un lueur d'incompréhension, il se reprit rapidement et salua l'inspecteur Jethro.

- Je viens d'annoncer à l'inspecteur Jethro que notre équipe prenait la direction des lieux dès maintenant, dit Harry à Ron. Je vais à l'intérieur de la librairie, tu attends les autres ?

- Oui, répondit Ron.

- Attendez, arrêta l'inspecteur Jethro. Anthony !

Harry se figea en se demandant si son sort sur le prospectus avait été vraiment efficace.

Un jeune homme brun accourut vers l'inspecteur.

- Vous accompagnez l'Agent Potter, ordonna l'inspecteur Jethro à Anthony.

Harry fut aussitôt soulagé.

- Bien patron, répondit Anthony.

Harry et le dénommé Anthony avancèrent vers la boutique.

La voix plus lointaine de Ron parvint jusqu'à Harry.

- Racontez moi ce qui s'est passé ?demandait Ron à l'inspecteur Jethro.

Harry slaloma entre les livres répandus sur le trottoir et les bouts de verres cassés qui provenaient des vitrines.

Anthony ouvrit la porte de la librairie.

Harry le suivit et entra dans la librairie, tous les rayons étaient renversés, les livres jonchaient sur le sol.

- Voici l'une des victimes, dit Anthony en désignant un rayon sous lequel on voyait le corps étendu d'un homme.

Harry s'approcha et jeta un bref d'½il. Les vêtements moldus étaient bien coordonnés, ce devait être un moldu.

- Ensuite ?demanda Harry.

- Il y a une autre victime au rayon tourisme, explique Anthony. Une jeune femme.

- Vous savez qui a fait ce carnage ?demanda Harry.

- Oui, un homme, il a avoué, et mais il refuse de bouger, il est dans le fond de la librairie, expliqua Anthony.

Harry s'avança vers un attroupement de policiers en uniformes.

- Monsieur si vous ne vous levez pas, j'emplois la manière forte, rugit l'un d'entre eux avec un torse excessivement bombé.

- Je ne bougerais que lorsque les aurors seront là, couina une petite voix.

En entendant ça, Harry se prépara à dégainer sa baguette.

- Les légistes, ne devraient plus tarder, dit Anthony.

- Notre équipe possède ses propres légistes, dit Harry sans regarder Anthony.

- On a chercher ou est l'arme qui a fait ça, dit Anthony, on ne la pas trouvé. Haaker n'a pas trouvé de blessure par balle sur la femme morte, vos légistes auront peut-être plus de chance.

Harry ne répondit pas, il regarda au-dessus des épaules des policiers. Un homme était assis sur le sol, il portait kilt, un sweat et un bob sur la tête.

Son appartenance au monde des sorciers était assez flagrante.

Derrière le groupe de policier, Harry remarqua une baguette magique sur le sol. Harry s'en approcha et la ramassa discrètement. L'homme assis sur le sol, surprit le geste d'Harry à travers les jambes des policiers. L'homme regarda Harry, il s'arrêta sur sa cicatrice.

Harry se redressa et montra à l'homme sa baguette magique qu'il cachait dans sa manche. Harry resta parfaitement droit devant l'homme assis sur le sol.

-Messieurs, résonna la voix de Timmy Stick. Veuillez sortir de la scène de crime et rejoindre l'Agent Dawlish qui va prendre vos dépositions.

- Vous avez parlé de ça avec l'inspecteur Jethro ?demanda agressivement l'homme qui avait crier sur l'homme assis sur le sol.

- Laissez le Haaker, intervint l'inspecteur Jethro en entrant dans la librairie. Faites ce qu'ils disent.

Les policiers sortirent en grognant, Haaker en premier.

Dès que les policiers furent sortis, Harry fit apparaître des cordes qui s'enroulèrent autour des bras de l'homme assis.

La porte s'ouvrit à nouveau, et Kingsley entra dans la librairie. Timmy se rapprocha de l'homme ligoté.

- Que s'est-il passé ?demanda-t-il.

- Je l'ai est tués, avoua l'homme avant de se mettre à pleurer.

- Seul ?demanda Kingsley qui pointait à présent sa baguette sur l'homme.

- Oui, répondit l'homme.

- Votre nom ?demanda Harry.

- Spencer Andrew, répondit l'homme.

La porte de la librairie s'ouvrit à nouveau.

- La Brigade Magique et les Oubliators arrivent, signala Ron avant de refermer la porte.

- Où sont les victimes ?demanda Timmy Stick.

- Une sous le rayon des meilleures ventes à l'entrée et l'autre au rayon tourisme, dit Harry.

- Je prends le touriste, dit Timmy.

Harry regarda Kingsley qui lui fit signe qu'il s'occupait de Spencer Andrew.

Harry s'avança vers l'entrée de la boutique.

Il fit descendre les rideaux des vitrines détruites pour se cacher de l'extérieur. Puis il sortit sa baguette.

- Wingardium Leviosa, dit Harry.

Le lourd meuble sous lequel était l'une des victimes se souleva, Harry le fit glisser sur le coté.

À contre c½ur, Harry se pencha sur le corps étendu de l'homme.

L'homme avait les yeux grands ouverts et les bras en croix.

- J'ai un Avada, s'écria Timmy.

- Moi aussi, s'écria Harry.

- Bon alors, dit Kingsley en se penchant vers Spencer Andrew. Pourquoi avoir tué ses deux moldus ?

- Je ne sais pas, répondit Andrew.

- Tu ne sera pas un de ces fanatiques du sang pur ?demanda Timmy en revenant vers Kingsley et Andrew.

- Non, répondit Andrew. Ma femme est née de parent moldu...

- Alors pourquoi les avoir tué ?demanda Timmy.

- J'en sais rien, d'un coup je me suis énervé et je... je ne sais pas ce qui c'est passé...dit Andrew entre deux sanglots.

Harry s'approcha vers les fenêtres, il souleva légèrement le rideau et regarda la rue.

Ron se disputait avec le policier Haaker et David Mattews hurlait à des journalistes de s'éloigner.

Au milieu du grand désordre de la rue, Harry vit Bernard Cramer le directeur des aurors discuter avec des membres de la Brigade Magique.

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Dix minutes plus tard, la rue grouillait de sorcier, les policiers et les journalistes avaient été évacués.

Tous les aurors étaient réuni dans la librairie.

Le bref interrogatoire de Spencer Andrew n'avait rien donné, il s'avouait coupable mais n'avait aucun mobile valable.

- Il a sûrement été ensorcelé, murmura Harry à Ron et Kingsley.

- Sûrement, répondit Kingsley. On verra ça au ministère.

La porte de la librairie s'ouvrit, Bernard Cramer entra, accompagné de Kyle Sanders, un jeune gradé de la Brigade Magique.

- C'est bon ?demanda Cramer.

- Oui, répondit Kingsley.

- Alors embarquer le, dit Cramer. Potter et Dawlish vous restez pour aider la Brigade.

Tout les aurors hormis Harry et Dawlish transplanèrent avec Andrews.

- Le bureau des excuses à décider de faire croire qu'il y avait eu une fuite de gaz, expliqua Kyle Sanders. Un gaz inodore. Alors il faut ranger la librairie.

- Très bien, dit Dawlish en levant sa baguette vers la caisse renversée.

Harry l'imita.

Kyle Sanders sortit dehors, quelques secondes plus tard, il revint avec une demi-douzaine de collègue.

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Quelques minutes de rangement plus tard, la porte de la librairie s'ouvrit et Ginny entra.

- Les Oubliators ont fini leur travail, dit-elle. Les policiers réclament les photos de la librairie qu'ils sont sensé avoir pris.

- On a presque fini, répondit Kyle Sanders.

Harry croisa le regard de Ginny.

- Essayes de voler des appareils photos appartenant aux policiers, ordonna Kyle Sanders qui se trouvait être le supérieur hiérarchique de Ginny.

- D'accord Kyle, dit Ginny.

Elle adressa un petit sourire à Harry et fila. Harry n'aimait pas beaucoup Kyle Sanders et sa manière de donner des ordres à Ginny même si c'était son supérieur.

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- Un sorcier ensorcelé attaque une librairie Moldue, par Rita Skeeter, lu Ginny.

- Il n'a pas été ensorcelé dit Harry. On n'a trouvé aucune trace...

Il était presque vingt trois heures et la Gazette du Sorcier venait de publier une édition spéciale.

- Spencer Andrew, domicilié à Liverpool à tué cet après midi deux moldus dans une librairie moldu. L'homme a tout de suite avoué son crime aux aurors, mais il n'a pas pu donnée de mobile à son geste. C'est pourquoi les aurors ont tout de suite envisagé qu'il aurait été ensorcelé. À l'heure actuelle, Spencer Andrew est toujours interrogé par les aurors. Pour justifier la mort des deux moldus, le ministère a donné l'habituel excuse de la fuite de gaz... Les Oubliators ont soumis les témoins et les policiers à plusieurs sortilèges d'oubli. Selon certaines sources confidentielles, il semblerait que se soit Harry Potter qui est arriver le premier dans la librairie...

Ginny eu un petit rire.

- Elle a encore trouvé le moyen de parler de toi, dit Ginny. Tu fais tellement grimper les ventes qu'ils parlent de toi à chaque fois qu'ils peuvent.

Harry sourit devant l'air las de Ginny.

Ding Dong.

Ginny qui était en peignoir de bain se leva brusquement comme si elle c'était brûlée. Elle fila dans les escaliers.

Harry alla ouvrit la porte.

- Tiens, Neville, dit Harry surprit. Entre.

- Excuse moi de passer si tard, dit Neville en entrant. J'avais promis à Susan de ramener le livre qu'elle avait emprunté à Ginny. Et je n'ai pas vu l'heure passer.

- Ce n'est pas grave, dit Harry.

Neville tendit un épais livre à Harry.

- Comment c'était les Seychelles ?demanda Harry.

- Génial, dit Neville. Susan veut repartir pour une seconde lune de miel.

- Deux en un mois de mariage, ça fait une bonne moyenne, dit Harry en souriant.

- Oui, dit Neville. Bon je vais pas traîner Susan m'attend et je suis déjà en retard.

Neville mit la main sur la poignée et s'arrêta.

- Au fait, tu étais à Liverpool pour cette attaque ?demanda Neville.

- Oui, répondit Harry.

- J'ai entendu dire que le type à été ensorcelé, dit Neville.

Neville paraissait gêné.

- Non, répondit Harry. On ne sait pas encore très bien ce qui c'est passé. L'explication la plus plausible pour le moment, c'est qu'Andrew aurait peter une durite.

- Ha ?demanda Neville presque effrayé.

- Bon à plus tard, Harry.

- À plus tard, répondit Harry surprit par le comportement de Neville.

Harry monta à l'étage. Ginny était déjà couchée, l'après midi à Liverpool avait été épuisant.

Harry se déshabilla et se coucha.

Harry repensa à l'étrange visite de Neville, à l'attaque de Liverpool et puis à Lestrange. Lestrange qui avait reparlé des Forêts de Kodrulles, cela faisait beaucoup pour une journée.

Épuisé par sa journée, Harry fini par s'endormir.

# Posté le dimanche 09 septembre 2007 08:07

Modifié le dimanche 09 septembre 2007 09:40

chapitre 1 : elles revienent

chapitre 1 : elles revienent
Harry éteignit sa lampe de bureau et s'étira sur son fauteuil. Il contempla d'un regard appréciateur son nouveau bureau, cela faisait seulement trois semaines qu'Harry était officiellement devenu auror et son bureau était déjà autant en désordre que son ancienne chambre chez les Dursley. Seul le cadre d'une photo représentant Ginny était épargné.

Harry se mordit la lèvre, le matin même Ginny avait encore fait la moue en voyant Harry partir travailler un samedi matin. Heureusement, le service d'Harry était fini, il était à présent en week-end.

Harry se leva et jeta un coup d'½il dans le box voisin du sien, c'était celui de Ron. Lui était déjà en week-end depuis la veille.

Harry sourit en repensant à la dernière fois qu'il avait vu Ron et Hermione ensemble. Ron était sur le qui vive, attentif aux moindres réactions d'Hermione qui n'était pourtant enceinte que de quelques semaines, comme elle le faisait souvent remarquer à Ron.

Harry se dirigea vers les portes en chêne, près desquelles Kingsley Shacklebolt discutait avec deux autres aurors qu'Harry ne connaissait pas très bien.

- Bonjour Harry, salua Kingsley.

- Bonjour, répondit Harry en se rapprochant du petit groupe.

Les deux autres aurors dont Harry se souvenait qu'ils se nommaient Timmy Stick et David Mattews, saluèrent Harry d'un mouvement de tête.

- Je ne comprends vraiment pas pourquoi Lestrange raconte ça, dit Timmy Stick. Qu'est-ce qu'il cherche à faire. Depuis trois ans que sa femme est morte, lors de l'affrontement du Solstice, il n'a jamais rien dit, et là subitement, il sort ce truc.

- Il cherche sûrement à effrayer la population en rappelant que Voldemort n'a peut être pas révélé toute les choses qu'il a fait, suggéra Kingsley.

Timmy et David ne frissonnèrent pas en entendant le nom de Voldemort, pourtant Harry était sûr d'avoir vu la mâchoire de David se crisper. À présent, les gens n'étaient plus effrayés à l'évocation du nom du Seigneur des Ténèbres, ou du moins, ils le faisaient croire. Ceux qui parvenaient à prononcer son nom étaient encore rares, trop rare aux yeux d'Harry.

- Tout les mangemorts sont captifs, rappela David. C'est sûrement un geste désespéré de ressortir cette vieille légende

- Quelle légende ?demanda Harry.

- Le Centre, expliqua Timmy. Ce serait un endroit où ne serait admit qu'une élite de sorciers et pour le trouver, il faudrait être un expert en magie noire.

- Le Centre serait lui même une sorte de repère de la plus puissante des magie noire, compléta David. Jusqu'ici son existence n'a jamais été prouvée. Le Centre possède une centaine de noms différents en fonction des époques et des pays. Selon la légende, Salazar Serpentard et Grindelwald aurait trouvé le Centre...

Harry cacha sa surprise.

Il connaissait déjà le Centre, en fait, il y était déjà allé. En réalité le vrai nom du Centre était Les Forêts de Kodrulles et si Harry y était allé c'était pour récupérer l'un des Horcruxes, le Gant de Serdaigle, Voldemort l'y avait caché.

Les Forêts de Kodrulles se trouvait en Albanie près de l'endroit ou Voldemort s'était caché durant sa fuite, il se ressourçait de la magie que fournissait les Forêts de Kodrulles.

- Et Lestrange veut nous faire croire que Voldemort aurait trouvé le Centre, expliqua Kingsley.

- Même si c'était le cas, je trouve impossible que Lestrange soit dans la confidence, argumenta Harry neutre. J'ai entendu parlé du Centre et si je me souviens bien, c'est une sorte de secret entre puissant mages noirs des différentes époques. Et Voldemort était le genre de personne qui savait garder un secret.

- En plus, approuva David. Lestrange nous a dit ça pour faire revivre la peur de Vous-Savez-Qui.

Harry savait que Lestrange disait vrai. C'était même indirectement grâce à Lestrange qu'Harry avait été amener à penser que le Gant de Serdaigle pouvait se trouver là bas.

Quelques jours avant son procès, ou il avait été reconnu innocent pour avoir servit d'espion pour le compte de l'Ordre du Phénix. Drago Malefoy avait apprit l'existence des Forêts de Kodrulles à Harry grâce à une conversation qu'il avait surprit entre Lestrange et un autre mangemort.

En fait, à l'époque ils étaient trois à chercher les Forêts de Kodrulles et le Gant de Serdaigle.

Il y avait bien sûr Ron et Hermione qui avaient épaulé Harry. Mais l'aide la plus importante était venu de Neville, de Neville et de... Soazick.

- Je dois aller déjeuner, confia Harry. À lundi.

- À Lundi, répondirent en ch½ur les trois aurors.

Harry poussa les grandes portes en chêne, il longea les couloirs jusqu'à atteindre l'ascenseur. Harry s'y engouffra en même temps que d'autre sorcier qui travaillait au même étage que lui.

Harry traversa l'Atrium, puis il se figea et pivota vers un monument mural qui célébrait l'Affrontement du Solstice. Cette grande bataille qui avait mit fin au règne de Voldemort, à la fin de son armée, à la fin de sa forteresse noire. Et la fin de beaucoup d'alliés et parfois amis d'Harry.

Le regard d'Harry se figea sur la prophétie, la même que Dumbledore lui avait apprise au cours de sa cinquième année d'étude, en plus... complète.

Ceux qui détiennent les pouvoirs d'anéantir l'Ordre des ténèbres seront bientôt prêts...
Ils sont nés de ceux qui l'ont par trois fois défiés, ils sont nés lorsque est mort le septième mois...

Celui qui détient le pouvoir de vaincre le seigneur des ténèbres sera bientôt prêt...
et le seigneur des ténèbres l'a marqué comme son égal, il a un pouvoir que le seigneur des ténèbres n'ignore plus...
et l'un devra mourir de la main de l'autre, car aucun ne peut vivre tant que l'autre survit...

Celui qui détient le pouvoir de vaincre l'Antre des ténèbres sera bientôt prêt...
et les serviteurs des ténèbres l'ont marqué dans son c½ur, il a pouvoir que les serviteurs des ténèbres lui on donné...
il devra briser l'Antre de ténèbres car lui seul le pourra...

Celle qui détient le pouvoir de vaincre l'Armée des ténèbres sera bientôt prête...
et sa puissance révélée la marquera dans son être, elle a le pouvoir de sa destiné...
et elle devra détruire l'Armée des ténèbres, car elle saura rassembler les alliés...

Au prochain solstice, ceux qui détiennent le pouvoir d'anéantir l'Ordre des ténèbres seront prêts.

La prophétie s'était déroulée comme prévu, Harry avait détruit Voldemort. Neville avait détruit L'Antre des Ténèbres et Soazick avait détruit l'armée des ténèbres.

Harry recula et observa les trois portraits accrochés au mur, le sien, celui de Neville et celui de Soazick. Harry n'avait jamais vu le portrait de Soazick présent dans son cadre. Comme personne n'avait jamais revu Soazick après la fin de l'année scolaire d'Harry. Elle avait enseigné la défense contre les forces du mal à Poudlard.

Le portrait de Neville, lui, était présent dans son cadre, mais toujours un peu gêné d'être là. Si Neville avait été le seul à pouvoir détruire la Forteresse noire, c'est parce qu'il fallait une haine très puissante.

C'était également cette haine qui avait permit à Neville de conduire Harry et Soazick jusqu'aux Forêts de Kodrulles.

Harry s'arracha à la contemplation du monument et s'éloigna vers l'aire de transplanage.

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Harry ouvrit les yeux, il avait atterrit dans son salon.

- Ginny ?appela Harry.

La tête de Ginny apparu dans l'encadrement de la porte de la cuisine.

- Je rêve, dit Ginny avec un sourire. Mais oui, c'est bien mon Harry qui rentre avec seulement une demi-heure de retard.

Harry eut un petit sourire coupable.

- Tu vas enfin pouvoir mangé autre chose que du réchauffé, dit Ginny.

Harry suivit Ginny dans la cuisine et mit la table.

Après la mort de Kreattur, Harry avait quitté le square Grimmaud, et il avait acheté cette petite maison. Ginny avait enfin consentit à l'y rejoindre, il y a quatre mois.

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- J'ai trouvé des rideaux pour la chambre d'amis, dit Ginny entre deux bouchées. Je les ai installés tu me diras s'ils te plaisent, le délai pour les changer n'est que de quinze jours.

Harry écoutait Ginny d'une oreille distraite. Il pensait à Lestrange, pourquoi avait-il parlé du Centre ?

- ... Il manque juste une commode et la chambre sera prête à recevoir du monde..., continua Ginny.

Probablement pour raviver la peur de Voldemort, se rassura Harry.

- ... Et j'ai justement invité un troupeau d'éléphant pour le week-end prochain..., continua Ginny.

Lestrange était pourtant du genre à ne pas faire d'histoire, pensa Harry. Alors pourquoi a-...

- Quoi ?demanda enfin Harry.

- Tu ne m'écoutes pas, fit remarqué calmement Ginny.

- Si, excuses moi, dit Harry désolé. Je pensais au travail.

Ginny crispa sa mâchoire et reprit.

- J'ai pensé qu'on pourrait aller dans ce magasin moldu en bas de la rue pour essayer de trouver une commode.

- Bonne idée, dit Harry qui ne savait pas pourquoi il fallait acheter une commode.

Le reste du repas se fit en silence.

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Dans l'après midi, Harry et Ginny se préparèrent à sortir acheter la fameuse commode.

Harry parcourait des yeux une publicité que le magasin moldu avait distribuer par la poste.

Ginny mit la main sur la poignée de la porte d'entrée, lorsque soudain, Harry senti une brûlure sur son torse.

- Rahh, dit-il en tirant brutalement une chaîne autour de son cou.

Ginny relâcha tristement la poignée.

Harry regarda la plaque qui était rattachée à la chaîne. En temps normal, la plaque indiquait le nom d'Harry ainsi qu'un drapeau britannique. Tout les aurors en possédait une.

Harry lut les nouvelles écritures qui venaient d'apparaître sur la plaque.

Attaque magique dans une librairie moldue.
27, Bristol Strett.
Liverpool.
Transplaner immédiatement

- Je dois y aller, dit Harry à Ginny.

Harry se pencha, il embrassa négligemment Ginny, puis il transplana.
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# Posté le mercredi 29 août 2007 12:05